Albert Dupontel : parrain du festival


 

 

Lorsqu’au début des années 90 Albert Dupontel se produit sur les scènes des cabarets puis des théâtres où il extrait violemment le rire de spectateurs médusés, il sait déjà qu’il va devenir l’un des réalisateurs les plus exigeants et atypiques du cinéma français. A l’image de Rambo, son premier succès sur scène, Albert Dupontel est un guerrier, il ne lâche rien. Depuis toujours fou de cinéma, il met secrètement fin à ses études de médecine et se lance. Il enchaine alors quelques rôles inoubliables (La maladie de Sachs, irréversible, Le convoyeur, Deux jours à tuer, Le bruit des glaçons, La proie ou Le grand soir) et plusieurs réalisations (Bernie, Le créateur, Enfermés dehors et Le vilain). Pour Albert Dupontel, faire un film est plus qu’un métier, c’est organique, c’est de l’oxygène, c’est vital. Tout chez lui respire le cinéma. Pour imposer sa passion, ses idées et son style, l’homme fait du cinéma comme un militaire part en campagne, avec une énergie folle et une détermination qui fait froid dans le dos.
Après le déjanté 9 mois ferme (2013), présenté en avant-première comme film de clôture de War on Screen 2013, il revient à la réalisation pour la cinquième fois et retrouve Sandrine Kiberlain 18 ans après Un héros très discret.

Albert Dupontel, engagé à nos côtés depuis le début de l’aventure, viendra de nouveau partager un film culte du patrimoine mondial, Das Boot de Wolfgang Petersen.
 

QUESTIONS À DUPONTEL 


Qu'attends-tu d'un film de guerre (toi qui as choisi de présenter Requiem pour un massacre l'année dernière et Das Boot cette année)?

Le vertige d’une peur que je n’ai jamais connu et que j’espère ne jamais connaitre


Quel est pour toi le meilleur acteur de film de guerre?

Lee Marvin de « Duel dans le pacifique « à « Big red one »
 

Dans quel film de guerre aurais-tu aimé jouer ou quel rôle aurais-tu aimé tenir?

Aucun, le seul auquel j’ai participé ( « l’ennemi intime » ) ne m’a pas du tout convaincu


Quelles sont les musiques de film de guerre qui t'ont le plus marqué?

L’usage des Walkyries par Coppola et aussi dans le même film, l’intro via The Doors…


 

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